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merci beaucoup, c'est très gentil http://plumeen folie.centerbl og.net
Par plumeenfolie, le 13.08.2015
de l'émotion et beaucoup d'imagination. parfois on a l'impression que c'est du vécu !^^ http://surlest erresdu
Par surlesterresduloup, le 12.08.2015
salut,
belle inspiration, beau passage. http://surlest erresduloup-am arok.centerblo g.net
Par surlesterresduloup, le 12.08.2015
des rebondissement s, une interrogation sur la fin et une fois encore un très joli texte poétique... bravo !ht
Par surlesterresduloup, le 26.07.2015
merci beaucouphttp:/ /plumeenfolie. centerblog.net
Par plumeenfolie, le 26.07.2015
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Date de création : 16.05.2015
Dernière mise à jour :
09.12.2015
49 articles
ez de votre sang, les yeux tournés vers lui.
CHAPITRE 15
(Poupée de chairs et d'os)
C'est alors qu'il est arrivé. Celui que je devais appeler « Maître » et qui hante, aujourd'hui encore, mes pires cauchemars.
« -Tu viens enfin, ta pauvre sœur ne t'attends même plus, quel dommage !
-Où est-elle ?
-Écoute, je t'aime bien, et tu me fais penser à moi, donc je te pardonnerai. Mais, tu m’appelle « Votre Majesté », suis-je clair ?
-Mais... mais...
-Tu es dans mon royaume, un endroit ou il vaut vraiment mieux ne pas me contrarier... Ou ta sœur pourrait en payer les conséquences.
-Pourquoi, votre Majesté, ne la relâchez-vous pas ? Je suis là a présent.
-Tant que je la garde, tu seras obéissant. Comme un gentil petit chien, dit-il en partant d'un rire enfantin. Alors, je la garde.
-Euh, votre Majesté, serait-il indécent de demander à la voir ?
-Non, pas vraiment. D'ailleurs, je te donne même les clés de sa chambre. Mais n’espère pas la délivrer. Il y a des capteurs sur la porte, et si un individu de sexe féminin passe la porte, il est pulvérisé. Et ce serait dommage d'avoir fait tout ce chemin pour rien, n'est-ce pas ?
-Oui, votre Majesté. »
Et vous êtes partis, guidés par l'homme sirène hippie. Un poids s’ôta de votre poitrine quand vous êtes sorti de cette salle. Un poids dont vous n'aviez même pas conscience. De couloirs en couloirs, vous êtes arrivés à ma chambre.
Je n'étais habillée que d'une longue chemise qui descendait jusqu'à mes genoux. J'étais très pâle et j'avais maigri. Et toi, tu t'es effondré sous mes yeux vides. Mon âme était cachée loin derrière mon corps, et ni ta voix ni tes larmes ne parvinrent à la faire sortir. Tu m'as prises dans tes bras, assise sur tes genoux, et tu as pleuré sur mon épaule, sans que cela provoque le moindre frison en moi. J'étais un pantin de chairs et d'os. Je t'ai regardé mes yeux ont plongés dans les tiens mais je ne te reconnaissais pas. Depuis deux semaines que j'étais allongée dans ce lit, je n'avais même plus assez de muscles pour marcher. Chacun de vôtre coté, vous avez pris mes mains et les avez serrés fort. Puis, vous m'avez mis debout. Je n'ai tenu que quelque secondes avant de m'effondrer. Puis vous m'avez soutenue, mais je ne réagissais toujours pas. Sur ce, est arrivée une tortue de mer portant sur son dos des plats de purée et de côtelettes et des vêtements. Tu as enfilé un jean et un tee-shirt noir, et tu as mis un suite vert, tandis que Caleb mettait un pantalon de toile blanche et un tee shirt jaune. Puis vous m'avez enfilé un leggings noir. Vous m'avez fait manger, et mise au lit, sauf que je n'étais toujours pas vivante.